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samedi 2 janvier 2016

A ton nom, Damien Saez

Le premier livre de l'année, et mon âme de fangirl crie tout ce qu'elle sait. Je suis tombée sur le livre, trop court, à la librairie la semaine dernière, je n'ai pas pu m'empêcher de le prendre (depuis le temps que je le cherchais). Je suis retombée en adolescence à sa lecture. 

A ton nom, Damien Saez

Editeur : Actes Sud
Collection : le souffle de l'esprit
Année de parution : 2001
Nombre de pages : 53

A lire si : 
- Vous aimez Saez

A ne pas lire si :
- Vous ne l'aimez pas

Présentation de l'éditeur : 

En moins d'un an, avec un seul et premier album vendu à plus de deux millions d'exemplaires, Damien Saez - vingt-quatre ans, auteur, compositeur, chanteur du groupe Saez - est devenu l'une des voix les plus écoutés des adolescents. Ses textes se font écho de la solitude et de la révolte de toute une génération privée d'idéologie et de rêves.
Ce livre de Damien Saez contient les paroles inédites de quelqu'unes des chansons de son prochain album (note de moi : il s'agit des textes de God Bless, son second album sorti en 2002).

Mon avis

Comme je le disais en introduction, ce n'est pas l'auteure impartiale du blog qui va parler aujourd'hui, mais l'adolescente et l'adulte qu'elle est devenue et qui connait par coeur les textes de Saez. En 1999, à la sortie de Jeune et Con, son premier album, j'avais treize ans, mal dans ma peau, mal dans ma tête.  Forcément, il m'a parlé. J'ai depuis, continué à suivre ce qu'il a pu écrire, chanter, je suis allée le voir en concert, je suis capable de chanter ses quatre premiers albums sans le moindre problème... S'il reste un chanteur de ma jeunesse, c'est bien lui. Je continue encore à l'écouter, au moins un album par semaine. C'est marrant parce que de mes chanteurs de jeunesse, ne reste finalement que lui. Vous comprendrez donc que je ne vais pas être objective.

Le petit recueil se compose d'une partie de ses premières chansons. Elles n'y sont pas toutes, et ce sont les plus engagées. Forcément, il en manque que j'adore plus que tout. L'autre partie, fort courte au final, est une espèce d'autobiographie/pensée sur ce qu'il pensait en 2001, sur le monde qui nous entourait et nous entoure encore d'ailleurs. C'est assez noir, il n'a jamais eu une vision agréable de ce qui nous entoure. Cela pourrait déplaire, tout comme ses textes. Mais personne n'est parfait.

La partie chanson regroupe donc douze textes. En 2001, année de la sortie du recueil, quatre d'entre elles étaient déjà sorties dans Jeune et Con (d'ailleurs, Jeune et Con n'est pas entière dans le recueil), les huit autres étaient donc inédites. C'est marrant, certaines n'avaient pas le même nom que dans God Bless (Solutions était entre l'Union par exemple). J'ai lu toutes les chansons avec les airs dans la tête, en fredonnant d'ailleurs certaines (ce qui a le don d'agacer Chéri, pourtant aussi fan que moi). Comme je le disais, ce sont les textes engagés que l'on retrouve. Je regrette forcément la non apparition d'autres (Jours Etranges, Montée la-haut, Allélujah, No place for us, Je veux qu'on baise sur ma tombe, St Petersbourg) mais je comprends aussi le choix éditorial et surtout la place de celle-ci par rapport aux petits textes autobiographiques/pensées qu'elles entourent. Je pense aussi qu'elles font parties de ces chansons qui permettent de comprendre Saez, le jeune Damien Saez. Forcément, en vieillissant, et même si le combat est le sensiblement le même, son engagement à légèrement changer.  

Pour la partie Autobiographie/pensée, je suis restée un peu bête en la lisant, pas que ce qu'il dit ne me plait pas, juste que 15 ans plus tard, je ressens les mêmes choses que lui en 2001 et que finalement, rien n'a vraiment changé. C'est aussi la partie que certain ne verront pas du même yeux, forcément. Il ne mâche pas ses mots, écrit comme il pense et s'en prend régulièrement à tout notre système. Le tout est écrit dans un style proche de ce qu'il peut faire pour ses chansons, liant parfaitement le tout.

Vous l'aurez compris, j'ai aimé ma courte lecture. L'aurais-je apprécié si Damien Saez avait eu une autre place dans ma vie ? Je ne serais le dire. Peut-être pas. Il me semble que c'est vraiment un recueil pour les fans, ceux qui ont connus les premiers albums, le personnage tel qu'il l'était à ce moment-là. 

Maintenant, il ne me reste plus qu'à trouver/acheter sa biographie, Damien Saez à corps et à cris de Romain Lejeune aux éditions Braquage pour finir de combler mon petit coeur de fan. 

mercredi 2 mai 2012

La triste fin du petit enfant huitre et autres histoires, Tim Burton

Et voilà un petit livre qui n'aura pas fait long feu. Une dizaine de minutes ce matin plus une petite vingtaine à midi. Il faut dire qu'il ne fait que 122 dont la moitié est en anglais et qu'il a beaucoup d'illustration

La triste fin du petit enfant huitre et autres histoires, Tim Burton


A lire si :
- vous aimez les histoires soient tristes, soient macabres
- vous aimez Tim Burton

A ne pas lire si
- vous comptez les lire en français
- vous n'aimez pas Tim Burton

Présentation de l'éditeur

Fidèle à son univers d'une inventivité si particulière, mêlant cruauté et tendresse, macabre et poésie, Tim Burton donne le jour à une étonnante famille d'enfants solitaires, étranges et différents, exclus de tous et proches de nous, qui ne tarderont pas à nous horrifier et à nous attendrir, à nous émouvoir et à nous faire rire.
Un livre pour les adultes et pour l'enfant qui est en nous.

Mon avis

J'aime les films réalisés ou produit par Tim Burton, j'aime sa façon de raconter des histoires, j'aime Tim Burton. Et j'aime ce petit livre.

Je ne sais pas trop quoi dire dessus en fait. J'ai aimé les petites histoires ainsi que les illustrations dont voici un petit exemple
J'ai retrouvé dans ce petit recueil ce que j'aime dans les histoires filmées de Burton, la mélancolie, la triste, l'humour noir. Les illustrations m'ont fait pensé à Nightmare before christmas pour certaines, d'autre à Vincent (petit court métrage à voir absolument). 

J'ai beaucoup aimé les histoires qui ont toutes une fin assez triste parfois une fin inattendu. Le format poème va bien avec elles d'ailleurs. Il renforce la mélancolie généralement. Par contre, pour certaines, je me demande qui a été crée en premier, de l'histoire ou de l'illustration puisqu'elles ne comportent qu'une phrase ou deux, par exemple, Stick Boy'festive season ou encore the pin chushion queen.

Le seul hic, c'est la traduction française. Des noms propres qui changent, des phrases à rallongent, une mauvaise traduction souvent. Je sais qu'il fallait faire en sorte de coller à l'original dans l'esprit, mais il fallait aussi le faire dans la forme je trouve.

Heureusement, mon édition est bilingue et je n'ai lu que la partie anglaise (sauf quand vraiment je ne comprenais pas). D'ailleurs, c'est assez simple à lire en anglais.

Donc un petit livre que j'ai apprécié mais dont je ne lirais pas la traduction française.