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vendredi 1 juillet 2022

Kiki, la petite sorcière, Eiko Kadono

 J'avais récupéré ce court roman lors d'une opération All star (et je viens d'augmenter ma PAL d'onze nouveaux romans avec celle en cours)(comme si ma PAL numérique n'était déjà pas pleine) et comme j'avais besoin de quelque chose de court et mignon après un Sanctuaire qui m'a déplu, je me suis dit que c'était le moment de le sortir de la PAL.

Kiki, la petite sorcière, Eiko Kadono

Editeur : Ynnis
Collection : /
Année de parution : 2020
Titre en VO : Majo no Takkyûbin
Année de parution en VO : 1985
Format : AZW

A lire si :
- Vous avez vu et aimé le film des studios Ghibli
- Vous voulez un roman court
- Vous voulez quelque chose de doux

A ne pas lire si :
- Vous ne voulez pas de récit initiatique

Présentation de l'éditeur : 

Kiki rêve d’une vie normale : se faire des amies, s’habiller comme elle le veut, avoir l’insouciance de son âge… Mais la jeune fille n’est pas une adolescente comme les autres ?!
L’année de ses 13 ans arrive et, comme pour toutes les sorcières, sa nouvelle vie est sur le point de commencer. À la fois excitée et nerveuse à l’idée du grand départ, Kiki enfourche son balai et met le cap loin, loin vers la mer… Aux côtés des habitants hauts en couleur de Koriko, un long voyage d’apprentissage démarre pour Kiki ?!

Mon avis

J'adore les films du Studio Ghibli. L'été dernier avec ma fille, on en a regardé pas mal (merci Netflix). Elle a une grosse préférence pour le Château dans le ciel, qu'elle regarde régulièrement depuis (et dont elle a une boite à musique avec la chanson principale). Bref, parmi notre sélection, il y avait Kiki que je n'avais pas encore vu à l'époque. J'ai adoré le film et j'ai été ravie de trouver le livre. Bon par contre, j'ai mis un moment à le sortir de la PAL. Il me fallait la bonne occasion. Je l'ai trouvé après Sanctuaire, donc.

Pour ceux qui ne connaissent pas, Kiki est une jeune sorcière qui part pour un an faire son apprentissage, seule. Elle doit alors prouver qu'elle est capable de se débrouiller avec juste ses talents de sorcières dans un endroit qu'elle ne connait pas forcément. Accompagnée de son chat Jiji, elle choisit de s'installer à Koriko, une ville en bord de mer et y ouvre un service de livraison par balai. Nous allons la suivre durant cette année si particulière pour elle. Ainsi, nous la verrons créer son entreprise, avoir ses premières commandes et devenir un peu plus mature au fur et à mesure de l'avancée de l'année. 

J'ai beaucoup aimé suivre Kiki dans ses aventures. La jeune fille possède un sacré enthousiasme et est toujours (ou presque) de bonne humeur. Son duo avec Jiji, son chat, est des plus amusants et surtout parfaitement équilibré. Elle est l'optimiste, il est une sorte de conscience. Je regrette juste qu'à côté d'eux, les autres personnages aient un peu moins de consistance. Mais le roman est court et en plus de ça, il est suivi d'autres tomes qui, je suppose, doivent les mettre un peu plus en valeur (plus particulièrement Tombo si j'ai bien compris). Chacune des missions de la petite sorcière nous fait rencontrer une nouvelle personne, souvent haute en couleur. 

D'ailleurs, j'ai beaucoup aimé l'évolution de ces missions. Au départ, les habitants de Koriko ne sont pas très chaud à avoir une sorcière dans la ville. Forcément, l'idée de la méchante sorcière n'est pas loin. Mais petit à petit, Kiki va leur montrer qu'elle n'est pas là pour leur faire du mal mais bien pour les aider comme elle peut. Pour tout vous dire, il n'y a pas une mission que j'ai préféré à d'autres. Elles fonctionnent toutes plus ou moins sur le même schéma, un client, une péripétie, la livraison et le "paiement" (Kiki ne demande jamais de paiement, c'est l'utilisateur de son service qui choisit ce qu'il va lui offrir). Pourtant, on ne s'ennui pas à les lire tant les évènements sont divers et les personnages variées.

Bon, je vous avoue qu'il est un peu compliqué de faire un avis sur ce court roman. Je l'ai beaucoup aimé, c'était doux, souvent poétique et particulièrement optimiste aussi. C'est une lecture aussi bien pour les enfants/ado (qui sont la cible première) que pour les adultes. Bref, un petit bijoux, tout aussi bon que l'anime qui en a été tiré. Si vous avez l'occasion, lisez-le.

mercredi 7 août 2019

L'attaque des Titans, édition Colossale 8, Hajime Isayama

Un nouveau mois commence et avec lui vient un nouveau tome de l'édition colossale de l'Attaque des Titans. J'attaque ce qui fait figure pour moi la seconde partie de la série. Le mur Maria a été reconquis et pourtant, la menace est toujours bien présente.

L'attaque des Titans, édition Colossale 8, Hajime Isayama

Editeur : Pika
Collection : 
Année de parution : 2017
Titre en VO : Shingeki no kyojin 
Année de parution en VO : 2015
Format : AZW

A lire si : 
- Vous voulez une bonne histoire où l'humanité est bien dans la moïse.
- Vous ne voulez pas de supers héros

A ne pas lire si : 
- Vous êtes de nature sensible 

Présentation de l'éditeur : 

Après avoir vaincu le Titan bestial, Eren et les survivants du Bataillon d’exploration découvrent enfin les fameux carnets de Grisha Jäger et les secrets qu’ils renferment. L’accès aux souvenirs de ce dernier leur permet de comprendre que le monde réel est bien différent de ce qu’ils croyaient jusque-là et que les ennemis sont loin de se cantonner à l’île du Paradis. À présent qu’ils ont réalisé que ce n’est pas la liberté qui les attend au-delà des Murs, quelles options leur reste-t-il ? La suite de la série phénomène telle que vous ne l’avez jamais vue, dans une édition grand format inédite.
Regroupe les volumes 22 à 24 de l'édition standard

Mon avis

Avec les éditions colossales, je n'ai pas l'impression d'avancer tant que ça. Et pourtant, je viens de joyeusement passer la vingtaine de tome et je ne me lasse toujours pas de cette série. Bon par contre, je me rends compte que je ne suis plus très loin d'arriver au même point que la traduction chez Pika et du coup, ben d'ici un mois, je devrais passer à au mieux, un tome par mois (et encore, je ne tiendrais pas jusqu'à la fin de l'année)(mais je sais déjà quel manga va remplacer l'Attaque des Titans sur le Kindle)(Gumnn, il est temps de te relire). Mai voilà que je m'égare déjà. Revenons à nos Titans.

Dans le tome précédent, le mur Maria était repris au prix d'immenses sacrifice. On apprenait que l'ennemi n'était pas forcément les Titans mais ceux qui les avaient envoyé sur l'île du Paradis, le peuple Marh. Un peuple dont on ne sait rien, si ce n'est qu'il règne en maître sur le continent. Les tomes de cette huitième édition colossale vont nous en apprendre un peu plus et surtout, vont déplacer l'action autant temporellement que géographiquement (d'où le fait que pour moi, on commence la seconde partie de l'histoire)(j'ai par contre arrêté de compter les arcs de celle-ci)(jamais aimé cette histoire d'arc, moi). 

Nous voilà donc en premier quelques temps après la reconquête du mur, et du côté d'Eren et de ses amis. Eren revit la vie de son père avec qui il partage à présent les souvenirs. On commence à en découvrir un peu plus sur l'arrivée de Grisha sur l'île mais aussi sur l'empire Marh d'où il vient. On apprend aussi le nom du Titan d'Eren et on découvre les huit autres primordiaux, dont la plupart se trouve sous les ordres de Marh. Puis, on passe quatre ans plus tard, avec pour héros des tomes, les futurs Titans Primordiaux, de jeune Eldiens. 

J'ai assez apprécié ces tomes qui font plutôt bien la transition entre passé et futur. Même si je suis un peu déçue de ne pas avoir beaucoup vu mes Eldiens préférés, je dois bien dire que remonter dans les souvenirs de Grisha mais aussi de Reiner (que l'on retrouve avec son cuirassé) est assez interessant pour comprendre la motivation des Eldiens vivants à Marh. Il devient alors interessant de voir que ce ne sont pas forcément les méchants de l'histoire. J'aime quand tout n'est pas aussi manichéen qu'on aimerait presque le vouloir. Par contre, j'espère ne pas trop m'accrocher à ces jeunes gens vu qu'ils vont plus que surement se battre contre Eren et son équipe. 

En tout cas, tout cela ne présage que du bon. J'ai hâte de savoir ce qu'il va se passer par la suite et comment tout cela va se goupiller. Il me semble que l'histoire prend soudain un peu plus de profondeur, avec l'apparition de Marh. Nous n'avons plus simplement l'humanité contre les Titans mais bien un peuple contre un autre (voire plusieurs) et une quête de liberté qui prend tout son sens, d'un côté comme de l'autre. Bref, vivement début septembre que j'en découvre un peu plus !

lundi 8 juillet 2019

L'attaque des Titans, Edition Colossale 7, Hajime Isayama

Bon, j'ai de plus en plus de mal à trouver comment introduire ma lecture mensuelle de l'Attaque des Titans. Du coup, pas d'intro pour cette fois.

L'attaque des Titans, Edition Colossale 7, Hajime Isayama

Editeur : Pika
Collection : 
Année de parution : 2017
Titre en VO : Shingeki no kyojin 
Année de parution en VO : 2015
Format : AZW

A lire si : 
- Vous voulez une bonne histoire où l'humanité est bien dans la moïse.
- Vous ne voulez pas de supers héros

A ne pas lire si : 
- Vous êtes de nature sensible 

Présentation de l'éditeur : 

Bien décidé à découvrir le secret sommeillant dans le sous-sol de la maison Jäger, le Bataillon d’exploration doit avant tout reprendre le mur Maria. Il livre pour cela une lutte acharnée contre Reiner, Bertolt et le Titan bestial qui leur ont tendu un énième piège à Shiganshina.
Après avoir réussi à reboucher le Mur grâce à sa faculté de durcissement, Eren et les siens parviendront-ils à vaincre cet infernal trio pour enfin accéder à de nouvelles révélations ?!
Cette édition contient les volumes 19 à 21 de l’édition standard.

Mon avis

Le dernier tome lu de l'Attaque des Titans m'avait mené jusqu'au mur Maria. La bataillon d'exploration était prêt à se rendre dans la cave de la maison Jaeger. Mais c'était peut-être aller un peu trop vite en besogne. Le Titan Bestial, accompagné de Reiner et Bertol, sont toujours là pour mettre des bâtons dans les roues d'Erwin Smith et surtout pour réussir à chopper Eren. Forcément, cette bataille-là est peut-être la plus importante que va avoir à livrer le bataillon pour découvrir la vérité et permettre par la même occasion à l'humanité de reprendre le territoire perdu dix ans plus tôt.

Les tomes 19 et 20 ne font pas dans la dentelle. Du tout. Ce sont deux tomes remplis d'action, avec un combat pour le moins épique entre l'équipe de Livaï et Reiner puis Bertolt. Le bataillon est équipé de nouvelles armes créées par Hanzi qui font pas mal de dégât. Mais si le combat est juste génial à suivre, je dois bien avouer que j'ai eu pas mal de petit coup à cœur en voyant l'équipe se battre contre leurs anciens camarades (même si, oui, je sais, sont méchants). Il n'empêche que pour qui aime les beaux combats, absolument pas gagné d'avance, il est quasi parfait.Quasi parce que quand même, il reste tout de même un combat assez facile (la partie contre Reiner est finalement assez simple, elle gagne en mordant avec l'arrivée de Bertolt). Par contre, j'ai beaucoup aimé qu'enfin Armin ne soit pas encore une fois le grand stratège qui règle tout. Non, à l'instar de Sacha et Conny, il éprouve de la faiblesse quant aux faits de devoir tuer les deux insurgés. Pire, face à Bertolt, il est d'abord dans l'incapacité la plus totalement de comprendre ce qu'il va se passer (et ça fait du bien, putain. Armin est bien gentil mais je commençais grave à en avoir marre de le voir toujours trouver une solution).Du côté d'Erwin et de Livaï, rien n'est gagné d'avance non plus. Et tout comme avec Armin, on se trouve avec un Erwin qui doute pas mal (mais qui sait quoi faire par contre, même si ça implique de sacrifier tout le monde à coup de grand discours de motivation).

Le tome 21 va voir la fin de ce combat et surtout le choix terrible à faire entre Armin et Erwin, tous deux aux portes de la mort. Un seul pourra être sauvé. Après un choix cornélien, c'est donc Armin qui va bouffer Bertolt et donc survivre (et là, oui, j'ai été un peu triste, parce que j'ai un faible pour Bertolt et que j'aurais préféré voir Reiner mourir (Reiner qui a finalement pas servi à grand chose hein)). Mais surtout, nous allons enfin savoir ce qu'il se cache dans la cave des Jaeger. Et autant dire que la série va prendre un nouveau tournant à partir de maintenant vu qu'on sait (enfin qu'ils comprennent enfin, plutôt) qu'il y a bien autre chose que la vie entre les murs. Et cet autre chose, nous commençons à le découvrir grace aux carnets de Grisha, le père d'Eren. Et autant dire que la vie sur l'île du Paradis (le nom qui semble tellement bien choisi...) parait presque paisible par rapport à ce que lui a connu enfant. cela annonce un beau tournant dans l'histoire et surtout pas mal de réponses aux premières questions que l'on a pu se poser.

Pour finir, je suis toujours super contente de lire l'Attaque des Titans. La saga s'étoffe, offre de beaux moments et reste agréable à lire. Je suis toujours aussi impatiente d'arriver au mois d'après pour pouvoir lire à nouveau (non parce que franchement, je m'écouterai, je lirai tout de suite). 

mardi 11 juin 2019

L'attaque des Titans, Edition Colossale 6, Hajime Isayama

Oui, je retrouve les éditions colossales de l'Attaque des Titans. C'est pas que j'aime pas les tomes individuels mais j'ai tendance à préférer avoir trois tomes à lire d'un coup sans avoir à chercher le suivant dans ma bibliothèque numérique (qui est pleine à craquer). Bref, nous sommes en début de mois (oui, le 15 n'est pas encore passé) et c'est donc l'heure de ma lecture mensuelle de l'attaque des Titans.

L'attaque des Titans, Edition Colossale 6, Hajime Isayama

Editeur : Pika
Collection : 
Année de parution : 2017
Titre en VO : Shingeki no kyojin 
Année de parution en VO : 2015
Format : AZW

A lire si : 
- Vous voulez une bonne histoire où l'humanité est bien dans la moïse.
- Vous ne voulez pas de supers héros

A ne pas lire si : 
- Vous êtes de nature sensible 

Présentation de l'éditeur : 

e Bataillon d’exploration est parvenu à déjouer la machination orchestrée contre lui par les Brigades centrales et à renverser le gouvernement. À présent, il ne reste plus qu’à mettre Historia sur le trône. De son côté l’équipe de Livaï a réussi à localiser Eren et Historia mais les délivrer ne sera sans doute pas une mince affaire.. Le pouvoir ancestral des Reiss leur permettait de régner sur l'Humanité, jusqu'à ce que Grisha, le père d'Eren, le leur arrache pour le confier à son fils. Fermement décidé à récupérer son bien, Rhodes ordonne à Historia de tuer Eren...
Regroupe les volumes 16 à 18 de l'édition standard.

Mon avis

Le tome 15 s'était fini avec un Eren enlevé, une Historia retrouvant son père et pas mal de problèmes, surtout pour Eren. Maintenu prisonnier par Rhodes Reiss, il va découvrir ce qu'il s'est passé lorsque le mur Maria a été perdu mais aussi quels sont les secrets que cachent cette famille à toute l'humanité, ou du moins à celle qui se trouve dans les murs. Pendant ce temps, Livaï et son équipe vont tout faire pour sauver les deux jeunes gens. Forcément, on s'en doute, tout cela n'est pas une mince affaire. Surtout qu'une fois Eren et Historia hors de danger, c'est un autre problème qui se présente. Il est temps de partir à la reconquête du mur Maria afin de découvrir ce que cache le sous-sol des Jaeger. Mais pour ça, il va falloir affronter Berthold et Reiner et leur nouvel ami.

Il se passe pas mal de chose dans ces trois tomes (pour rappel, le 16, 17 et 18 donc) et surtout nous avons quelques révélations plutôt attendues. Nous découvrons enfin qui sont précisément les Reiss et pourquoi ils tiennent les rênes du pouvoir dans l'ombre. La famille d'Historia semble pourtant encore caché pas mal de chose. N'empêche qu'entre elle et ceux que l'on découvre de Grisha Jaeger dans le tome 17, on commence à entrevoir ce qu'il a pu se passer avant que l'humanité ne se retrouve enfermé dans les murs. Bon par contre, on se retrouve aussi avec un certain nombre de flashback. Mais ceux-ci sont justifiés et surtout font avancer l'histoire (ce qui n'est pas toujours le cas). Et ce qu'on voit n'est pas réjouissant. Il semble bien y avoir quelque chose hors des murs et pas seulement des titans sauf qu'à voir comment à été traité la population jusque là, ça doit pas être si jojo que ça. Après, forcément, ça me plait beaucoup à moi vu que tout est histoire politique, que se soit ce qu'il s'est passé après l'installation des murs ou que se soit maintenant alors que le bataillon d'expédition va tenter de reconquérir le mur Maria.

Mais si j'aime les parties politiques et les révélations, j'aime aussi beaucoup l'action. Et je suis servie. La bataille pour récupérer Eren et Historia est bien foutue. On se rend vraiment compte des liens entre les membres du bataillon qui se sont formés depuis le début de la série. Par contre, on ressent aussi la distance entre eux et Eren. Autre grosse scène, c'est toute la partie début de la reconquête du mur. Entre les acclamations de la population pour le bataillon d'exploration et l'arrivée au mur, la tension est plus que palpable. J'ai franchement hâte de voir comment ça va se passer tout ça (bon par contre, Armin en grand stratège, je veux bien, mais je comprends les réactions des vieux du bataillon quand Erwin l'impose)(J'aime bien Armin mais alors des fois, je trouve que son côté "plus intelligent que la moyenne" le rend parfaitement tête à claques alors qu'en vrai, il est trop gentil pour être là).

Bref, encore trois bons tomes qui donnent envie de lire la suite très vite (mais pas trop, me manque plus que trois mois pour finir les éditions colossales déjà parues et arriver au même rythme que la publication, soit un tome tous les quatre ou cinq mois environ). 

lundi 6 mai 2019

L'Attaque des Titans, tome 13 à 15, Hajime Isayama

C'est le début du mois, c'est donc avis sur trois tomes de l'Attaque des Titans ! (le seul rendez-vous que je ne rate pas depuis 5 mois maintenant, un miracle). J'ai un peu triché parce que j'ai lu le tome 13 le 29 avril (j'ai acheté les tomes avant mon départ en congés en fait), mais les deux autres ont bien été lu en mai. 

L'Attaque des Titans, tome 13 à 15, Hajime Isayama

Editeur : Pika
Collection : 
Année de parution : 2015
Titre en VO : Shingeki no kyojin 
Année de parution en VO : 2013
Format : AZW

A lire si : 
- Vous voulez une bonne histoire où l'humanité est bien dans la moïse.
- Vous ne voulez pas de supers héros

A ne pas lire si : 
- Vous êtes de nature sensible 

Présentation de l'éditeur : 

L’intervention du Bataillon d’exploration a permis d’arracher Eren des griffes de Reiner et Bertolt, mais Ymir, elle, a décidé de changer de camp. Le tribut humain est extrêmement lourd à payer pour cette mission de sauvetage... Pour éviter de tels massacres à l’avenir, Hansi force Eren à s’entraîner à se transformer en Titan afin de mieux maîtriser son pouvoir et être plus réactif et efficace lors des combats (j'ai encore triché en mettant la couverture  et la quatrième de l'édition colossale qui correspond aux tome lus)

Mon avis

J'avais beaucoup apprécié les trois tomes précédents avec la découverte des identités des Titans Colossal et Cuirassé. J’espérai d'ailleurs qu'on continuerait un peu avec eux (parce que Bertolt fait parti des personnages que j'aime bien dans la série) mais en fait, pas du tout. Cette fois, il ne sera d'ailleurs presque pas question de combat contre des Titans. L'auteur passe à la vitesse supérieure et s'attaque à la politique entre les murs. La brigade centrale compte bien mettre des bâtons dans les roues du bataillon d'exploration. Mais tout cela n'est pas au gout d'Erwin, de Livai ou d'Hange. Les trois vont monter un plan afin de destituer le roi en place pour mettre sur le trône la véritable héritière, Historia, alias Christa. Comme ça, tout à l'air simple, mais c'est sans côté la brigade centrale et l'un de leur chef, Kenny l'égorgeur... Heureusement, le bataillon d'exploration a plus d'un tour dans son sac.

Que dire sur ces trois nouveaux tomes. J'ai bien sûr aimé, forcément. Plus j'avance, plus j'apprécie, surtout que l'histoire se complexifie de plus en plus. J'aime beaucoup les luttes intestines, les luttes de pouvoir, je suis servie. Encore plus quand l'auteur nous lance du complot (vous le sentez déjà que je ne pouvais qu'être contente, hein) et que cela-ci reste assez flou durant un bon moment (merci les flash-backs qui trouvent enfin une vraie utilité). Il est aussi appréciable que pour une fois, Armin ne soit pas en avance sur nous (je l'aime bien le petit, mais son côté monsieur je sais tout avant tout le monde a tendance parfois à m'énerver). J'ai aussi beaucoup apprécié la présence de Hange Zoe, personnage que j'aime particulièrement beaucoup pour plein de raison. Elle était assez peu présente jusque là, la voilà au premier plan pour mon plus grand plaisir.

D'ailleurs, si les petits jeunes sont présents, on ne va pas tant les voir que ça. On va vraiment suivre les vieux du bataillon, Erwin, Hange et Livaï. Il est appréciable d'en apprendre un peu plus sur les trois, même si finalement, c'est assez peu. Par contre, je dois bien dire que toute la partie concernant le bien et le mal, le fait de tuer ou non des hommes est vachement sympathique à lire, et ça que se soit côté petits jeunes (Jean incapable de tirer, Armin capable mais totalement sidéré par la suite...) ou les vieux (Hange et Livaï qui torture un gars des brigades centrales en semblant y prendre gout mais qu'en fait pas du tout...). Ça reste un peu trop manichéen (ce qui est assez étonnant au final, j'aurais finalement vu les plus jeunes moins "tout beau, tout blanc" à ce sujet, plus nuancés comme les plus vieux) mais ça fonctionne quand même pas mal.

Et puis, faut pas se mentir, cette intrigue m'a beaucoup plu. Alors oui, il n'y a pas de titan, si ce n'est celui d'Eren, mais on entrevoit de plus en plus le gros problème qu'il y a dans les murs (et je parle pas des Titans à l'intérieur de celui-ci). Les vrais questions et surtout la recherche des réponses qui vont avec commencent enfin. Pourquoi cache-t-on ce qu'il y a dans les murs (les titans, donc), pourquoi veut-on empêcher le bataillon d'exploiter les capacités d'Eren, dont le fameux cris ? Il y a quoi, hors des murs ? Autant dire que j'ai très très hâte de lire les tomes suivants.

mardi 9 avril 2019

L'attaque des Titans, tome 10 à 12, Hajime Isayama

Qui dit début de mois, dit Attaque des Titans ! Je crois que je n'ai pas eu un tel engouement pour un manga depuis Evangelion (et encore, pour Evangelion, c'est bien pire, des années plus tard, je trépigne d'impatience à attendre la sortie Netflix)(va y avoir la série en entier et les films)(Canal + n'avait pas mis le dernier épisode de la série à l'époque)(mais je diverge...). J'attends toujours avec impatience le début de mois pour m'offrir trois nouveaux tomes. Et à chaque fois, je râle de ne pas en prendre plus.

L'attaque des Titans, tome 10 à 12, Hajime Isayama



(j'ai encore triché, j'ai encore pris la couverture de l'édition colossale, mais comme ça correspond, c'est pas grave)(d'ailleurs quand ils veulent amazon pour combler le manque d'édition colossale en numérique entre la 2 et la 7)

Editeur : Pika
Collection :
Année de parution : 2014 et 2015
Titre en VO : Shingeki no kyojin 
Année de parution en VO : 2013
Format : AZW

A lire si : 
- Vous voulez une bonne histoire où l'humanité est bien dans la moïse.
- Vous ne voulez pas de supers héros

A ne pas lire si : 
- Vous êtes de nature sensible 

Présentation de l'éditeur : 

Partis inspecter le mur Rose afin de localiser la brèche à l’origine de la nouvelle intrusion, les membres de la 104e Brigade pensent avoir trouvé un abri sûr dans les ruines de la forteresse d’Utgard et s’apprêtent à prendre un peu de repos pour la nuit. Malheureusement, les Titans, pourtant censés être inactifs après le coucher du soleil, n’ont pas l’intention de leur laisser le moindre répit !

Mon avis

Alors que les Titans ont passé le mur une nouvelle fois, une partie de la 104° Brigade se retrouvent dans la merde, enfermé dans une tour assaillie par les Titans et sans équipement. Pris au piège, ils ne vont pas tarder à y passer. Du moins, sans compter sur Ymir, qui se révèle être elle-aussi un titan. Une révélation qui va sauver le petit groupe avant l'arrivée des renforts mais qui va aussi avoir un autre effet sur deux membres de la 104°. Le lecteur va découvrir qui sont en réalité les Titans colossal et cuirassé (là où Armin, comme toujours, semble l'avoir compris un peu avant). Et les deux jeunes gens ne comptent pas partir seuls. Ils kidnappent Eren ainsi qu'Ymir. Commence alors une course poursuite entre eux et le bataillon d'expédition pour récupérer Eren.

Comment dire, j'ai encore une fois était prise dans ma lecture. Après Annie, je me doutais fortement qu'il y avait d'autre traître (disons qu'on se doute grandement depuis un moment que Berthold et Reiner ne sont pas ultra clean). Je ne pensais pas par contre qu'il y aurait un autre titan en la personne d'Ymir. La jeune femme n'est pas un personnage que l'on voit souvent et quand ça arrive, elle fait tout pour que l'on penser qu'elle ne s'occupe que d'elle. Du coup, c'est un personnage assez antipathique et surtout de second plan jusque là. Là, elle prend bien plus de place, jusqu'à devenir avec Christa, les personnages principaux des trois tomes, bien plus finalement que Reiner et Berthold qui avec leur révélation aurait pu leur damer le pion (mais je suppose qu'ils auront leurs heures de gloire dans peu de temps). 

Mais surtout, les trois tomes sont remplis de rebondissement. Entre la révélation du Titan d'Ymir, puis de ceux de Berthold et Reiner, on voit arriver une autre révélation sur Christa et un petit quelque chose sur Eren. Petit à petit, on commence à entrevoir ce qu'il se passe réellement que se soit dans ou hors les murs. Eren n'a pas eu son titan pour rien et il semble même que celui-ci soit plus que primordial pour ceux qui ont envoyé Berthold, Reiner et Annie dans la cité. En plus de ça, on assiste aussi à quelques changements chez certains personnages qui font du bien (Armin prend de plus en plus conscience de sa valeur, et cela grace à la confiance d'Hange et d'Erwin, par exemple). En fait, j'ai vraiment en l'impression de voir l'histoire faire un bond en avant, comme si enfin, l'auteur savait où il allait pour de bon.

On finit donc le tome 12 avec un très sympathique cliffhanger qui me donne très envie d'acheter le treize très vite (mais non, je dois attendre le mois de mai...). J'ai vraiment très très envie de voir où tout cela va mener la 104° brigade et comment ils vont réussir à supporter la perde et trahison de leurs anciens amis. Et puis, l'évolution d'Eren m'a l'air des plus prometteuses (cette histoire d'Axe m'intrigue beaucoup (quoique je me doute un peu de ce dont il peut s'agir)). Encore une fois, j'ai donc beaucoup aimé, mais je pense qu'on l'aura compris.

mardi 12 mars 2019

L'attaque des Titans, tomes 7 à 9, Hajime Isayama

L'édition colossale n'existe pas pour les tomes 7 à 9 en numérique. Que cela ne tienne, je me rabats sur l'édition normale pour ce mois-ci. J'ai donc lu trois nouveaux tomes de l'Attaque des Titans et comme toujours, j'en lirais bien encore un peu.
Et je triche, je mets la couverture de l'édition colossale pour illustrer.

L'attaque des Titans, épisodes 7 à 9, Hajime Isayama

Editeur :Pika
Année de parution : 2014 pour les trois tomes
Titre en VO : Shingeki no kyojin 
Année de parution en VO : 2010
Format : AZW

A lire si : 
- Vous voulez une bonne histoire où l'humanité est bien dans la moïse.
- Vous ne voulez pas de supers héros

A ne pas lire si : 
- Vous êtes de nature sensible (certaines scènes sont assez gore en fait)

Présentation de l'éditeur : 

Décidé à inspecter de fond en comble la maison de la famille d’Eren, en quête d’indices permettant d’élucider le mystère des Titans, le bataillon d’exploration entreprend une incursion à l’extérieur du Mur. Les troupes se font alors surprendre par un Titan de type féminin particulièrement dangereux, et manifestement doué d’intelligence. Au prix de lourds sacrifices dans ses rangs, le major Erwin parvient à neutraliser le spécimen. Il ne reste plus qu’à identifier l’individu qui se trouve à l’intérieur.
Cette édition reprend les volumes 7 à 9 de l'édition originale.

Mon avis

J'avais laissé Eren, Mikasa et les autres juste après la première attaque du Titan Féminin. Je l'ai retrouvé toujours à ce moment-là, alors que le bataillon d'exploration semble avoir réussi à arrêter la menace et à capturer le Titan. Alors que les hommes du major Erwin tente de récupérer le traitre à l'intérieur du Titan, celui-ci réussit finalement à s'échapper. Pire encore, elle va retrouver Eren et le capturer. Heureusement, il sera sauver par Mikasa et Livaï. Malheureusement, les pertes sont nombreuses et une fois encore le bataillon d'exploration rentre les mains vides entre les murs. Pourtant, rien n'est fini.

Les tomes 7 à 8 finissent l'arc du Titan Féminin. Je dois bien dire que sans être étonnée par le dénouement (déjà parce qu'on se doute de qui est dans le titan très rapidement)(bien plus qu'Eren en tout cas), j'ai trouvé l'intrigue plutôt bien foutu et j'ai apprécié l'apport d'Armin. Le personnage prend un peu plus d'importance bien qu'il continue à rester en retrait par rapport à Eren et Mikasa. Bon, en même temps, entre un qui peut se transformer en Titan et l'autre qui est capable de superbes prouesses pour venir en aide au premier, il est un peu compliqué pour lui de trouver sa place dans le trio. Je trouve par contre dommage que finalement, on en apprenne que très peu sur celle qui se trouve à l'intérieur et que finalement, il ne faille que deux tomes et demi pour en venir à bout (j'aurais bien voulu en voir plus, comme toujours mais si on m'écoute, toutes les séries que je lis seraient des séries fleuves).

La fin du tome 8 et le tome 9, début d'un nouvel arc, annonce de nouvelles batailles un peu plus difficile. Après avoir vaincu (si on veut...), le titan femelle, Hansi va découvrir une chose étrange avec les murs. Une chose que semble connaitre une bonne partie du clergé de la ville. Elle n'arrive pourtant pas à avoir de réponse claire. Et elle n'a pas le temps d'approfondir un peu plus. Le mur Rose est tombé. La plupart des membres du bataillon d'exploration et surtout de la 104 brigades d'entraînement se trouvent non loin de la supposée brèche. Ils doivent protéger la population mais aussi découvrir ce qu'il s'est passé.

Le tome neuf est sans doute celui que j'ai préféré ce mois-ci. Il se centre un peu plus sur les autres membres de la 104, plus particulièrement sur Sacha (un personnage que j'apprécie assez en fait). Même si j'adore suivre Eren, je dois bien avouer que j'apprécie aussi lorsque nous nous décentrons un peu de lui.

J'ai donc une nouvelle fois, beaucoup aimé ma lecture. L'histoire s'étouffe un peu plus tout en restant assez simpliste mais permet de pouvoir se focaliser sur les diverses personnalités. On a aussi un peu moins de flashback que d'habitude même si certains tombent encore un peu comme un cheveu sur la soupe. Comme toujours, j'ai hâte de continuer à lire la série. Mais va falloir attendre un peu.

lundi 11 février 2019

L'Attaque des Titans, édition colossale 2, Hajime Isayama

Je me suis dit que j'allais lire un seul tome de l'édition colossale de l'Attaque des Titans par mois. Figurez-vous que c'est dur vu qu'il me faut même pas une demie-journée pour le lire. Mais je vais tenter de tenir. N'empêche que j'ai déjà envie de lire le 3....

L'Attaque des Titans, édition colossale 2, Hajime Isayama

Editeur : Pika
Edition : /
Année de parution : 2015
Titre en VO : Shingeki no kyojin 
Année de parution en VO : 2010
Format : AZW

A lire si : 
- Vous voulez une bonne histoire où l'humanité est bien dans la moïse.
- Vous ne voulez pas de supers héros

A ne pas lire si : 
- Vous êtes de nature sensible (certaines scènes sont assez gore en fait)

Présentation de l'éditeur : 

Le monde appartient désormais aux Titans, des êtres gigantesques qui ont presque décimé l’Humanité. Voilà une centaine d’années, les derniers rescapés ont bâti une place forte, une cité cernée d’une haute muraille au sein de laquelle vivent aujourd’hui leurs descendants. Parqués, ignorants tout du monde extérieur, ils s’estiment au moins à l’abri de ces effroyables êtres qui ne feraient d’eux qu’une bouchée. Hélas, cette illusion de sécurité vole en éclats le jour où surgit un Titan démesuré, encore bien plus colossal que tous les autres. S’engage alors un combat désespéré pour la survie du genre humain...
Cette édition reprend les volumes 4 à 6 de l'édition originale.

Mon avis

Après trois premiers tomes plutôt centrés sur Eren et Mikasa ainsi que sur la nouvelle attaque du Titan colossal, nous allons en apprendre un peu plus sur ce qu'il s'est passé durant les années de formation d'Eren mais aussi sur le bataillon d'exploration puisqu'il est temps pour nos personnages de choisir leurs affectations. Mais avant ça, il faut venir au bout de la faille dans le mur Rose. Et autant dire que pour Eren, coincé dans son enveloppe de titan, la partie n'est pas si facile que ça. Ni même les conséquences de ses transformations.

J'ai grandement apprécié qu'on s'éloigne un peu d'Eren pour découvrir les autres personnages, que se soit ceux qui sont avec lui depuis le début de la formation pour être soldat ou les membres du bataillon tactique. Une fois encore, Isayama utilise pas mal de flashback pour que l'on comprenne où en sont les divers persos. C'est comme ça q'on va enfin découvrir quelques parties de l'entrainement des jeunes recrues, un Eren en galère avec son équipement tri-dimensionnel, des amitiés naissantes, des inimités aussi (Eren et Jean par exemple) et j'en passe. Ce sont des moments que j'ai beaucoup aimé, parce qu'un peu plus calme que les combats et finalement plus porté sur l'équipe. Mais cela ne dure pas, puisque nous revoilà à l'époque actuelle et que nos jeunes gens choisissent leurs affectations.

Si Eren n'a pas vraiment le choix (je vous laisse découvrir pourquoi en lisant les tomes), d'autres l'ont, et certains vont changer d'avis par rapport à ce qu'ils voulaient ne serait-ce qu'un jour avant. C'est ainsi que Mikasa, Armin mais aussi Jean, Sasha ou encore Connie vont prendre la direction du bataillon d'expédition. Un bataillon que j'avais hâte de découvrir. Et je dois bien dire que je suis servie. Si voit déjà le bataillon comme un truc génial, c'est bien parce qu'Eren a su nous le vendre mais surtout parce que ceux qui le compose semblent l'être. Entre une Hansi totalement loufoque lorsqu'il s'agit d'étudier les titans (je crois que je l'aime déjà beaucoup elle) ou un Levi aussi doué que maniaque, je pense qu'on ne va pas s'ennuyer une seule seconde.

Et puis, arrive la première expédition hors des murs (ou plutôt entre, vu qu'on se trouve entre les murs Rose et Maria, soit en territoire occupé par les Titans depuis cinq ans) et les premières catastrophes. Un nouvel ennemi va faire son apparition en la personne du Titan femelle. Et vu comment tout le monde galère bien avec elle, je sens qu'on va bien s'amuser (si on veut...) dans les prochaines tomes.

Pour finir donc, j'aime toujours autant, voire même plus après avoir lu ces trois tomes-là. J'ai très hâte d'être au mois prochain pour lire les trois suivants (quoique vu que ce sera pour mon anniversaire, je vais peut-être me faire plaisir et prendre deux tomes colossaux d'un coup). Et en attendant, je vais regarder l'anime.

D'ailleurs, on en parle de l'anime ? Je n'ai pour l'instant vu que 8 épisodes (j'ai commencé hier soir après un bon gros repas de famille et un bon gros rhume aussi). Je trouve la trame bien plus linéaire, avec moins de flashback. D'ailleurs, heureusement que j'ai lu le tome 4 avant sinon j'aurais eu les galères d'Eren avec le dispositif tri-dimensionnel avant de les lire). Les dessins sont mieux (on a plus les problèmes de perspectives ou même de proportions qu'on retrouve dans le manga)(mais qui ne me dérange pas personnellement à la lecture) et l'animation est vraiment top, surtout dans les scènes de combats. Après, je trouve que parfois ça jacasse plus que dans le manga (ou alors c'est juste le format qui veut ça ?) et que ça pleurniche aussi un peu plus. Mais dans l'ensemble, l'anime est tout aussi cool que le manga.


lundi 21 janvier 2019

L'Attaque des Titans, édition colossale 1, Hajime Isayama

Attention aujourd'hui, c'est double avis. L'avis du ce premier tome de l'édition colossale de l'Attaque des Titans mais aussi celui de la lecture de mangas sur Kindle. Oui, parce que j'ai osé et que finalement, je regrette pas d'être passer au numérique aussi pour ça. Bref, allons-y

L'Attaque des Titans, édition colossale 1, Hajime Isayama

Editeur : Pika
Edition : /
Année de parution : 2015
Titre en VO : Shingeki no kyojin 
Année de parution en VO : 2010
Format : AZW

A lire si : 
- Vous voulez une bonne histoire où l'humanité est bien dans la moïse.
- Vous ne voulez pas de supers héros

A ne pas lire si : 
- Vous êtes de nature sensible (certaines scènes sont assez gore en fait)

Présentation de l'éditeur : 

Le monde appartient désormais aux Titans, des êtres gigantesques qui ont presque décimé l’Humanité. Voilà une centaine d’années, les derniers rescapés ont bâti une place forte, une cité cernée d’une haute muraille au sein de laquelle vivent aujourd’hui leurs descendants. Parqués, ignorants tout du monde extérieur, ils s’estiment au moins à l’abri de ces effroyables êtres qui ne feraient d’eux qu’une bouchée. Hélas, cette illusion de sécurité vole en éclats le jour où surgit un Titan démesuré, encore bien plus colossal que tous les autres. S’engage alors un combat désespéré pour la survie du genre humain...
Cette édition reprend les volumes 1 à 3 de l'édition originale.

Mon avis

Bon la dernière fois que j'ai chroniqué un manga, c'était en 2016... Et il n'avait absolument rien à voir avec l'Attaque des Titans. Autant le dire, que se soit en roman ou en manga, je vais d'un genre à l'autre sans le moindre soucis. Quoiqu'à la base, je n'étais pas du tout parti pour lire celui-là. Ce n'était pas qu'il ne intéresserait pas, c'était juste que jusque là, je n'en avais pas grand chose à faire. Et puis, il s'avère que je suis une grande fan d'Epica (le groupe de musique) et qu'il y a quelques temps de ça, ils ont sorti un EP où ils reprennent les musiques de l'anime. Jusque là, tout allait bien donc. J'ai adoré les reprises d'Epica, à tel point que c'est en ce moment l'EP qui m'accompagne lorsque je pars bosser. Bref, de fils en aiguille, je me suis dis que j'allais quand même découvrir l'Attaque des Titans. Je comptais le faire avec l'anime jusqu'à ce que je m’aperçoive que, 1, il n'est plus sur Netflix, 2, je pouvais très bien le lire le premier chapitre sur le Kindle. C'est donc ce que j'ai fait jeudi. Et vendredi, j'achetais donc cette édition colossale sur le dit appareil... Je suis un peu faible, on l'avouera.

Et donc avant de parler des trois premiers tomes de ce seinen fort sympathique, on va parler de la lecture sur Kindle. La récupération du premier chapitre a été primordiale pour moi. Je n'avais pas envie de me lancer dans une lecture qui risquait peut-être de ne pas me plaire et qui en plus aurait pu être compliqué. J'avais déjà testé la lecture de manga sur l'Ipad et l'Iphone et je n'avais pas aimé du tout. Je devais donc être sûre de moi avant de me précipiter. Et bien, autant le dire, j'ai plutôt apprécié. Bon, mon Kindle n'est pas tout récent, mais niveau proportion, on reste dans la normale et finalement, ce n'est pas de beaucoup plus petit qu'un manga papier.Du coup, je ne perds pas énormément en détail. Par contre, sur certaines bulles, ça a été un peu compliquée, j'ai eu du mal à déchiffrer parfois. Après, je me demande si ça ne vient pas de la résolution de mon Kindle (127dpi). Peut-être qu'avec un plus récent, ça passerait mieux (ils sont à 300dpi, ce qui est quand même mieux). Mais à part ce tout petit problème, ça passe niquel. D'ailleurs, si ça n'avait pas été le cas, je ne serais pas en train d'écrire mon article ce matin. 

Donc, je me suis lancée et pour bien faire, j'ai carrément pris une édition regroupant trois tomes (moins cher et puis comme ça, j'avais de quoi m'occuper après avoir décidé de ranger/trier ma bibliothèque). Et du coup, ça parle de quoi ? L'humanité a été détruite. Un jour sont apparu les Titans, des êtres gigantesques qui ont mangé les êtres humains. Les survivants se sont enfermés dans une ville surprotégée par d'immenses murailles. Mais voilà qu'un jour, un Titan colossal fait une brèche dans la première muraille, permettant aux autres d'entrer et de faire un massacre. C'est là que nous rencontrons le jeune Eren, dix ans, qui va voir sa mère massacrer sous ses yeux. Un Evènement qui va le pousser à vouloir affronter les Titans coûtent que coûtent. 

J'ai aimé pas mal de chose sur ces trois tomes. Déjà l'histoire qui ramène à la mythologie (le Titan Cronos dévorant ses enfants afin de ne pas être détrôné comme le fut son père)(me lancez pas sur le sujet, je pourrais y passer des heures) et qui offre fort peu d'espoir à l'humanité (la voilà qui est décimé par elle-même finalement)(on reviendra surement sur ce point dans un moment). Ici, pas de grands héros aux supers pouvoirs qui réussit tout. A la place, on a surtout des gamins tendant de survivre face à des créatures qu'ils ne comprennent pas et qui les terrorisent, et des adultes pas forcément au meilleur de leur forme non plus. C'est d'ailleurs assez appréciable d'avoir des personnages qui ont peur au vu de ce qu'il se passe. Je pense que le manga n'aurait pas le même impact si les personnages étaient trop forts ou complètement froid par rapport à ce qu'il se passe. 

En parlant de personnage, j'ai plutôt apprécié le traitement d'Eren, mu par son envie de liberté mais aussi de vengeance. Même si pour l'instant, je ne l'ai pas vu beaucoup évolué (enfin si on veut, vu qu'il va quand même prendre la forme d'un Titan dans le troisième tome hein...), je ne doute pas qu'il va pas tarder à grandir. A côté de lui, on trouve Mikasa, qu'il a sauvé lorsqu'ils étaient enfants. C'est un personnage qui reste assez mystérieux en fait. Première de sa promotion, redoutable combattante, elle semble ne réussir dans ce qu'elle entreprend que pour rester avec Eren. C'est un point que je trouve un peu regrettable ça, mais peut-être que ça va changer au fur et à mesure (parce que le personnage a quand même l'air fort sympathique). Vient ensuite Armin, la tête pensante de l'équipe et son syndrome d'infériorité. Là aussi, on ne le voit pas beaucoup, Eren prennant pas mal de place pour l'instant, mais je pense qu'il a un vrai potentiel. Pour les autres, ils sont pour l'instant un peu trop anecdotique pour en parler (je suppose que Levi va pas tarder à entrer en scène, rien qu'avec le petit avant-gout qu'on a eu, j'ai hâte de voir ça).

Alors, j'en pense quoi de cette humanité sur le point de se faire dévorer par les Titans mais aussi par ceux qui la composent (parce que faut bien dire que le gouvernement humain est bien pourri aussi dans son genre) ? J'en pense que je vais surement continuer la série (surtout maintenant que je peux la prendre sur le kindle et que cela me permet un gain de place phénoménal dans la bibliothèque)(je vais peut-être enfin me remettre à lire des mangas dites donc). J'ai très envie de voir jusqu'où tout ça va nous mener.

vendredi 10 août 2018

Les Tendres Plaintes, Yoko Ogawa

J'avais découvert Yoko Ogawa avec un recueil de nouvelle, la Mer, il y a quelques année de ça (2015 si j'en crois mon article dessus). J'avais depuis longtemps envie de la lire une nouvelle fois, mais sur quelque chose de plus long que des nouvelles. Il me semble que j'ai ce livre-là depuis 2016 dans la PAL mais, vous savez ce que c'est, j'ai trop de livres à lire. Et puis, je l'ai finalement sorti.

Les Tendres Plaintes, Yoko Ogawa

Editeur : Babel
Collection : /
Anné de parution : 2014
Titre en VO :Yasashii uttae
Année de parution en VO : 1996
Nombre de pages : 241

A lire si :
- vous aimez les romans lents
- vous aimez la poésie que l'on trouve dans la vie quotidienne

A ne pas lire si :
- Vous voulez du rapide
- Vous n'aimez pas les tranches de vie

Présentation de l'éditeur :

Blessée par l'infidélité de son mari, Ruriko décide de disparaître. Elle quitte Tokyo et se réfugie dans un chalet en pleine forêt où elle tente de retrouver sa sérénité. Ruriko est calligraphe. Non loin, dans un autre chalet, s'est installé Nitta, un ancien pianiste de renom devenu facteur de clavecins, un homme habité par un calme particulier qui semble absorber les sons des instruments qu'il fabrique. Bien qu'assisté chaque jour dans son ouvrage minutieux par une jeune femme prénommée Kaoru, il vit seul avec un vieux chien aveugle et sourd. Invitée en ces lieux par Kaoru, la calligraphe observe et s'interroge sur la relation du facteur et de son aide. Ainsi elle apprend que Nitta ne peut plus jouer en présence d'autrui, que seule persiste en lui la capacité de vivre avec des sons invisibles. Mais, un matin, la calligraphe surprend Nitta installé au clavecin jouant "Les Tendres Plaintes" pour Kaoru.

Mon avis

S'il y a bien une chose qui m'avait touché dans la Mer, le recueil où j'ai découvert l'écriture de l'autrice, c'était la poésie insufflée dans les nouvelles. Elle était partout, même là où on ne s'y attendait pas. J'espère beaucoup retrouvé cette poésie-là dans ce roman et ce fut le cas.

Ruriko quitte Tokyo et son mari, infidèle et violent, pour le chalet de son enfance. Elle ne sait pas vraiment pourquoi elle est partie là, elle aurait très bien pu aller ailleurs. Mais c'était comme un appel. Là-bas, elle essaie de se reconstruire un peu. Elle va rencontrer Nitta, un facteur de clavecin et son aide, Kaoru. Petit à petit, elle va entrer dans leur monde, les découvrant et se découvrant elle-même. 

Je vous avoue ne pas trop savoir par quoi commencer pour parler du roman. Pendant une partie de celui-ci (avant mon départ en vacances en fait, je pense que j'avais besoin d'une coupure pour le reprendre comme il faut), je me suis demandée où l'autrice voulait en venir. J'aimais suivre Ruriko dans sa vie au chalet, sa découverte des deux facteurs de clavecins, voir les paysages qui l'entourent mais je n'arrivais pas à voir la finalité du roman. C'était assez étrange à lire. Beau, poétique à souhait, avec une narratrice qui n'en fait pas des tonnes, qui pose ses sentiments comme des notes sur une partition de musique dont elle ne sait trop quoi faire. J'aimais mais ce n'était pas tout à fait ça. Alors j'ai posé le livre et j'ai attendu une semaine pour le reprendre. Je crois que j'ai eu bien fait.

IL faut attendre presque la moitié du roman pour comprendre ce que l'autrice voulait dire. Pour comprendre les personnages, Ruriko la première. En fait, pendant la première partie, le lecteur se retrouve aussi perdue qu'elle. Que va-t-elle devenir, maintenant qu'elle a tout quitté ? Que va-t-il se passer pour elle ? Son cheminement n'est pas simple mais de la femme perdue du début, on commence à entrevoir une autre femme, qui s'exprime un peu plus. Il en va de même pour les deux autres personnages dont on connait le nom (à part Ruriko, Nitta et Kaoru, les autres n'ont jamais de noms)(c'est fait exprès, je pense, pour nous rapprocher d'eux, ne pas avoir de "parasites" autours, les couper du monde du roman en fait). Petit à petit, on découvre les blessures de ces trois-là, puis la manière qu'ils ont d'aller plus loin que ça, de se remettre en mouvement. Ce n'est pas parfait mais ça reste très humain. On peut être brisé, il y aura toujours une personne pour nous recoller, pour nous consoler, nous aider. Un beau message rempli d'optimisme que j'ai apprécié lire.

On ajoute à ses personnages des décors magnifiques, la forêt qui prend une place importante, la nature elle-même. Et puis, la poésie de l'autrice qui ne quitte pas les pages du livre. Certains passages sont particulièrement beaux, et ce ne sont pas forcément ceux que j'aurais cru (la construction des clavecins, leur description sont particulièrement belles par exemple). La musique, même si on ne l'attend pas, est bien présente dans tout le roman. Elle fait partie de lui, de la poésie qu'il dégage. Il en va de même pour la nature où des scènes importantes se passent. Tout cela fait partie du roman, y apporte une touche presque magique.

Et puis, il y a aussi le dépaysement. Tout est forcément très japonais dans le roman. Assez pour se sentir voyager en suivant les pas de Ruriko dans cette nouvelle vie. J'apprécie beaucoup quand ça arrive, quand je me sens un peu perdu dans un roman parce que la culture n'est pas la même que la notre. Ici, elle se ressent forcément par les attitudes des personnages, par les lieux, les décors. Que l'histoire ne se passe pas dans une grande ville japonaise y aide forcément beaucoup (moins occidentalisé, la campagne japonaise me semble plus encline à nous faire découvrir le japon comme on peut se l'imaginer)(ceci n'est que mon avis mais je n'ai pas retrouvé ça dans les livres que j'ai pu lire se passant à Tokyo par exemple).

J'avoue ne pas dire grand chose au final du roman en lui-même, des histoires qui se jouent dedans, mais même si effectivement elles sont importantes, si elles me parlent beaucoup, ce n'est pas ce que j'ai le plus retenu des Tendres Plaintes (qui porte définitivement bien son nom). En fait, tout est lié dedans, les histoires, la poésie, le décors, à tel point qu'on en ressort avec une impression d'un grand tout à la fois mélancolique et plein d'espoir. C'est juste beau. 

Pour finir, une petite vidéo avec la musique dont le livre tire son nom, les Tendres Plaintes de Rameau. Ca lui va terriblement bien.

jeudi 24 novembre 2016

Say I love You, tome 3, 4 et 5, Kanae Hazuki

Je continue à lire tranquillement les tomes de ce manga que j'apprécie beaucoup. Cette fois, c'est trois tomes que j'ai lu entre vendredi et mercredi.

Say I love You, tome 3, 4 et 5, Kanae Hazuki


Editeur : Pika Edition 
Collection : Shôjo
Année de parution : 2014 pour les deux tomes
Titre en VO : Sukitte Ii na yo
Année de parution en VO : 2009 et 2010
Nombre de pages : 159 pour le 3, 176 pour le 4, 162 pour le 5

A lire si :
- Vous voulez de la romance
- Vous aimez les histoires se passant au lycée

A ne pas lire si :
- Vous n'aimez pas quand ça peut être niais parfois

Présentation de l'éditeur :

Mei, lycéenne, n'a jamais eu d'amis ni de copain en seize ans d'existence. Un jour, elle blesse involontairement LE beau gosse du lycée, Yamato. Mais, curieusement, celui-ci ne semble pas lui en vouloir, et parait surtout intrigué par cette étrange jeune fille...
Il cherche même à tisser des liens d'amitié avec elle par tous les moyens!
Lorsque Mei est suivie par un stalker, Yamato vient à son secours et l'embrasse...
Me début d'une relation entre deux êtres que tout oppose.

Mon avis

Les deux premiers tomes mettaient en scène le début de la relation entre Mei et Yamato et nous présentait une bonne partie des personnages qui gravitent autour d'eux. Le troisième tome continue sur la lancée tandis que les quatre et cinq annoncent deux nouveaux personnages importants. 

Dans le tome 3, nous en apprenons un peu plus sur Aïko et son changement d'apparence. Même si cela ne prend que quelques pages au final, j'apprécie beaucoup le traitement sur la jeune femme qui va prendre un peu plus d'importance et surtout qui finira par passer de rivale à amie. Une amie très précieuse comme on le découvrira plus tard et qui semble bien mieux comprendre Mei que les autres. On découvre aussi Nagi, la petite sœur de Yamato. Une petite sœur qui ne veut plus aller à l'école depuis qu'elle a compris que ses camarades se servent d'elle. Son histoire est particulièrement touchante. Mais surtout, le tome 3 introduit Megumi, la future rivale de Mei. Si pour l'instant, elle parait bien cruche et bien chiante, elle va prendre de plus en plus d'importance dans les autres tomes.

Le tome 4 continue a utilisé Megumi sans vraiment nous la faire connaitre plus. Pour s'attirer les faveurs de Yamato, elle va lui demander de poser avec elle pour le magazine. Mei va forcément se sentir inférieure, moche et tout ce qui s'en suit. Elle connait les premiers affres de la jalousie en fait. Quel dommage qu'à côté de ça, Yamato semble terriblement effacé et conciliant. Il ne se rend absolument pas compte de la détresse de Mei face à la situation. Heureusement, Aïko est là et elle va lui ouvrir les yeux. Arrive aussi dans ce tome Kai, ancien ami de Yamato au collège. Kai, on connait déjà un peu son histoire, puisque Yamato en parle dans le tome 2 (il me semble). Il fut le souffre douleur préféré des collégiens et avait changé d'établissement à cause de ça. On découvre alors un garçon assez fantasque, qui semble sûr de lui et surtout qui a semble-t-il un petit faible pour Mei. Mais ce qui aurait pu être intéressant, c'était les retrouvailles avec Yamato, qui dit s'en vouloir terriblement de n'avoir rien fait à l'époque. Or, une fois encore, il est vachement sur la reserve, ne dit pas grand chose. Il faut que ce soit Mei qui les "rabiboche" tous les deux. Et pour tout dire, c'est bien là le problème de ce tome 4, un problème qui reviendra d'ailleurs dans le 5, Yamato est toujours trop en retrait. Alors oui, souvent, ça donne des situations mignonnes tout pleins (et aussi pleine de clichés, je dois bien l'avouer) mais heu... Il pourra pas redevenir comme dans les deux premiers tomes ?

Le tome 5 va se baser sur la jalousie. Enfin, si on veut. C'est marrant parce que sur la quatrième de
couverture, c'est un peu le mots qui revient et que personnellement, j'ai vraiment cru que j'aurais droit à une bonne vieille crise. Sauf que non. Kai se rapproche de plus en plus de Mei, en tombant même amoureux apparemment. Ce que la jeune fille ne semble pas tellement comprendre d'ailleurs. Elle voit juste en lui quelqu'un qui comprend ce qu'elle peut ressentir. Du côté de Yamato, il se rend bien compte que Kai en penche pour Mei et il se replie sur lui-même... J'avoue, j'ai pas compris. Perso, je me serais un peu plus battue que ça. Mais non, notre Yamato préfère simplement prendre de la distance, mettant Mei encore plus mal à l'aise que d'habitude. Une situation assez étrange, il faut bien le dire. Surtout que même si Kai a des penchants pour Mei, il est là pour l'aider avant tout. 

Au final, ce sont pourtant trois tomes que j'ai dévoré et plutôt apprécié. Je reconnais de plus en plus l'ado que j'étais en Mei, avec ses doutes, ses angoisses et cette envie d'avancer qui la rend toujours plus forte. J'ai aussi apprécié les interactions avec Aïko, qui passe de "méchante" dans les deux premiers tomes à personnages vraiment importants pour Mei dans ceux-ci. Aïko, c'est avant tout une amie, qui peut paraître froide et dure mais qui en sait bien plus que quiconque. Le nouveau personnages féminin, Megumi, me semble aussi intéressant, même si pour le moment, nous n'avons qu'un tout petit petit (une case) aperçu de ce qu'elle a déjà pu vivre. J'avoue avoir hâte d'en découvrir un peu plus. Quant à Kai, il est aussi super intéressant dans sa construction/reconstruction. Ce sont des personnages qui vont s'avèrer complexe, je pense et que j'ai hâte de mieux découvrir.

Reste quelques bémols tout de même. Comme dit plus tôt, l'attitude de Yamato m'a parfois fait ragé. Pour un gars amoureux, il est parfois fort distant ou bien à côté de la plaque. De plus, je trouve que la mangaka est tombée dans pas mal de cliché pour ces tomes. Ça ne me dérange pas outre mesure, je lis Say I Love You pour me détendre et passer un bon moment, mais parfois, ça serait cool d'avoir une situation un peu inédite.

Pour finir, ce fut donc une lecture agréable sans prise de tête comme j'apprécie. J'adore lire cette série pour les relations entre les personnages (même si parfois trop clichés) qui me rappellent le temps du lycée (bon parfois, c'est pas des bons souvenirs, faut bien l'avouer). Et je continuerais à lire la série encore un moment, je suppose.


lundi 7 novembre 2016

Say I Love You, tome 1 et 2, Kanae Hazuki

En passant à la librairie vendredi, je me suis un peu attardé rayon manga. J'avais envie de lire un truc rapide, plutôt frais et assez léger. Je suis tombée sur cette petite romance qui semblait remplir les conditions et dont les dessins me plaisaient assez.

Say I Love You, tome 1 et 2, Kanae Hazuki

Editeur : Pika Edition 
Collection : Shôjo
Année de parution : 2014 pour les deux tomes
Titre en VO : Sukitte Ii na yo
Année de parution en VO : 2008
Nombre de pages : 169 pour le 1, 156 pour le 2

A lire si :
- Vous voulez de la romance
- Vous aimez les histoires se passant au lycée

A ne pas lire si :
- Vous n'aimez pas quand ça peut être niais parfois

Présentation de l'éditeur :

Mei, lycéenne, n'a jamais eu d'amis ni de copain en seize ans d'existence. Un jour, elle blesse involontairement LE beau gosse du lycée, Yamato. Mais, curieusement, celui-ci ne semble pas lui en vouloir, et parait surtout intrigué par cette étrange jeune fille...
Il cherche même à tisser des liens d'amitié avec elle par tous les moyens!
Lorsque Mei est suivie par un stalker, Yamato vient à son secours et l'embrasse...
Me début d'une relation entre deux êtres que tout oppose.

Mon avis

Comme je le disais, j'avais envie d'un truc assez frais et surtout pas trop prise de tête. J'étais aussi tombée sur deux trois avis plutôt sympathique sur la série compléte juste avant de me décider. L'histoire entre Mei et Yamato avait l'air choupinette, je me suis décidée en feuilletant le premier tome pour voir un peu les dessins. Comme le tout avait l'air de répondre à mes critères, je me suis lancée.

Me voici donc à suivre l'histoire de Mei, seize ans, sans ami. Depuis toute petite, elle est un peu le bouc émissaire, celle dont on se sert. Sauf que de cette vie, elle n'en veut pas. Et rapidement, elle devient une enfant solitaire. Des amis, elle n'en a pas besoin. Cette situation la fait passer pour une sauvage et il n'est pas rare qu'elle soit la cible des moqueries. Lorsqu'elle le pote de Yamato, le beau gosse du lycée, s'en prend une nouvelle fois à elle, elle ne trouve rien de mieux que de blesser Yamato. A partir de là, le jeune homme va tout faire pour devenir son ami, et pourquoi pas plus. 

Sous ses airs de romance toute mignonne, Say I love you cache en fait quelques thèmes des plus intéressants. Il faut dire que Kanae Hazuki choisit des personnages apparemment bien stéréotypés (la fille solitaire, le beau-gosse du lycée, l'ancienne grosse, la fille à grosse poitrine...) mais pas tant que ça. 

Le premier tome repose surtout sur le harcèlement. Celui de Mei par les autres élèves mais aussi par un stalker ou celui d'Assamichi, personnage à "grosse" poitrine, traiter de fille facile à cause de ça.Bien que traiter de manière parfois un peu trop légère, je trouve intéressant que l'on en parle. Il faut en parler. Toujours. Le harcèlement n'est pas à prendre à la légère, ça existe, ça existera peut-être toujours, mais plus on en parle et mieux c'est. 

Le second tome ne parle plus de harcèlement ( ou presque, cela reste un thème fort présent quand même), mais de sentiments. Il se concentre durant une bonne partie sur un ami de Yamato qui joue avec les filles. Accros au sexe sans sentiments, il va se rendre petit à petit compte qu'il lui manque quelque chose. Le sujet est traité encore une fois de manière un peu légère et finit bien pour lui. C'est un peu dommage. Mais là n'est pas le plus important de ce tome. La dernière partie a été celle qui m'a le plus touché. Elle porte sur Aïko, jeune fille amoureuse de Yamato. Aïko dont on va découvrir le passé. La jeune femme y était grosse mais heureuse. Jusqu'au jour où, alors qu'elle fait tout pour plaire à son copain, celui-ci la trompe. Alors, elle va décider d'être la plus belle, la meilleure, la plus mince. J'ai failli crier à la grossophobie vu la manière dont cela nous est montré. La fille qui ne se supporte plus ronde, qui veut à tout prix maigrir pour plaire, tout ça tout ça. Et puis, on découvre le nouveau corps d'Aïko, les marques dessus et plus que tout son mal-être face à tout cela. Et finalement, s'il y a bien grossophobie, c'est pour mieux la dénoncer, même si c'est fait de manière encore une fois un peu trop légère.

Si les thèmes m'ont bien plu, que kanae Hazuki a su parlé de chose grave sans tomber dans le gros patos, j'ai aussi apprécié les personnages en eux-même. Ils sont intéressants malgré leurs stéréotypes et portent parfaitement l'histoire. J'ai eu un petit faible pour Yamato, qui n'est pas vraiment ce qu'il semble être et pour Meï à laquelle je me suis un peu identifiée. 

Mais ces deux tomes présentes aussi quelque défauts. Déjà la manière fort légère dont tout est traité. C'est sûrement voulu, ça va parfaitement avec les dessins de la mangaka mais parfois ça m'a dérangé. Bon en même temps, je voulais du frais et du léger. Je ne me suis pas trop trompée malgré des thèmes qui le sont beaucoup moins. Ensuite, ça va vite, parfois trop. J'aurais voulu que la relation entre Meï et Yamato s'installe plus lentement, voire certains sujets traités moins rapidement et avec une fin qui ne soit pas forcément une happy end. Bref, je crois que c'est l'habituée des histoires qui finissent mal qui parle là !

Au final, ces deux premiers tomes m'ont plu. Ca se lit vite et bien, les dessins sont agréables et les histoires pas si niaises que ça (enfin, tout dépend de la limite de niais qu'on peut supporter). J'avoue avoir envie de lire la suite dès maintenant, mais je dois attendre mon prochain passage à la librairie (fin du mois si tout va bien) pour prendre un ou deux tomes de plus.

lundi 11 avril 2016

Capitaine Albator : Dimension Voyage, tome 1, Leiji Matsumoto et Kouiti Shimaboshi

Vous avez de la chance lecteur, je voulais commencer cet avis avec la chanson de Bernard Minet pour Albator 84. Mais cela aurait été un peu malvenu, vu que Dimension Voyage est en fait Albator 78 en animé.

Capitaine Albator : Dimension Voyage, tome 1, Leiji Matsumoto et Kouiti Shimaboshi

Editeur : Kana
Collection : /
Année de parution : 2016
Titre en VO :  Captain Harlock - Jagen Kôkai, book 1
Année de parution en VO : 2015
Nombre de pages : 160

A lire si :
- Vous êtes fan d'Albator
- Vous voulez découvrir le fameux pirate de l'espace

A ne pas lire si :
- Vous voulez les dessins originaux de Matsumoto
- Vous avez peur d'une redite avec les premiers manga du capitaine, datant de presque 40 ans maintenant

Présentation de l'éditeur : 


Il revient...! (et vous ne voulez pas que j'ai la chanson dans la tête, moi !!!)

On le dit hors-la-loi, traître, lâche ayant abandonné la Terre livrée à la corruption et à l'anarchie.
Alors qu'il est sans doute le seul espoir de l'humanité !
Le danger approche et un seul homme se dresse face à la menace sylvidre : Albator !


Mon avis

En 1984, débarquait Albator 84 sur nos télés. Je n'ai découvert la série que plus tard, étant née en 86. Je devais avoir quoi, quatre/cinq ans, pas plus, lorsque j'ai découvert Albator. Et je suis tombée amoureuse du pirate. Dans les rêves de la gamine que j'étais, je m'envolais avec lui à bord de l'Arcadia pour sauver la planète. Et depuis cette époque, j'avoue ne pas avoir beaucoup changé d'avis sur Albator. J'ai découvert la première série animé, les séries faisant partie du même univers (Galaxy Express 999 ou encore Gun Frontier pour ne citer que celles-là) et j'ai pris beaucoup de plaisir à regarder le film sorti il y a quelques temps (même si je le trouve trop court, et parfois trop fouilli). Bref, on pourrait presque dire que je suis une fan. Presque parce que jusqu'en 2013 (année de sortie du film et donc de l'intégrale des vieux tomes), je n'avais pas lu les mangas. Il faut dire qu'ils ne sont pas forcément simple à trouver en France (sauf si on trouve les tomes chez un bouquiniste ou d'occasion). 

C'est donc avec une grande nostalgie pour un animé qui m'avait fait entré de plein fouet dans la SF (suivrons Macross, puis plus tard Neon Genesis Evangelion pour ne citer qu'eux) que je me suis lancée dans ce premier tome de Dimension Voyage.

Capitaine Albator : Dimension Voyage n'est pas une nouvelle aventure d'Albator. Ça peut déranger ceux qui ont lu les premiers mangas, ceux dessiner par Matsumoto lui-même, moi ça ne me dérange pas, ne l'ayant pas lu (mais il est dans ma wishlist depuis un moment, il faudrait que je me le commande (avec l'intégrale de Queen Emeraldas aussi)). Dimension Voyage reprend la trame contre les Sylvidres. Pour ceux qui n'ont vu que les animés, c'est donc l'histoire d'Albator 78 (sans les parties et personnages trop enfantins...). La seule différence étant donc qu'il n'est pas dessiné par Matsumoto. C'est Kouiti Shimaboshi qui est au dessin et c'est d'ailleurs là sa première série. Le dessin est beau, il me semble un peu plus détaillé que celui du maître, disons plus moderne aussi (il y a quand même 38 ans entre les deux). Il respecte grandement le design de base. Des personnages élancés, de longues chevelures qui volent, un Albator qui ressemble bien à celui des animés, voire même du film, et puis des personnages secondaires petits et souvent bien moins détaillés que le héros, Kei Yuki (Nausicäa) ou Tadashi. Même si Matsomoto n'est pas à la plume, on ne se sent finalement pas dépayser.

Pour l'histoire n'ont plus, finalement. On retrouve dès le début les thèmes qui sont chers à l'auteur, la recherche d'un idéal, la nostalgie, mais aussi l'écologie (bon d'accord, on peut moins, mais elle est là quand même). Bon, vu que c'est une redite du premier manga, ce n'est pas forcément étonnant, vous me dirait. 

Mais que pensez alors de ce manga, de cette nouvelle série pas si nouvelle que ça ? En fan d'Albator, je dirais "foncez", juste pour retrouver le capitaine pirate et son vaisseau (alors oui, je suis autant amoureuse de l'Arcadia que de son capitaine). Après, avouons que pour le moment, avec un seul tome, il est difficile de voir jusqu'où va aller la similitude avec l'original. Pour ceux qui ne connaissent pas encore Albator, c'est plutôt un bon début aussi, même si rien ne vaux l'original à la base. En tout cas, je suis pour ma part ravie de retrouver Albator, et je dois bien avouer que j'en aurais lu un peu plus si j'avais pu (le second tome serait prévu pour juillet il me semble)(pas du tout sûre de moi sur le coup).